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Libéralisme

Le libéralisme : un bien joli mot !

Franchement qui pourrait être contre la liberté ?
Les gens contre le libéralisme sont forcément des êtres sectaires refusant tout idée de progrès économique.

Mais tout d'abord, qu'est ce que c'est le libéralisme ?
Wikipédia nous dit ceci : "Le libéralisme est une doctrine de philosophie politique qui affirme la liberté comme principe politique suprême ainsi que son corollaire de responsabilité individuelle, et revendique la limitation du pouvoir du souverain.
Le libéralisme économique est l'application des principes du libéralisme à la sphère économique."
Traduction : l'état n'intervient pas dans l'économie et laisse faire les marchés en partant du principe que ceux-ci vont d'eux mêmes s'autoréguler.

Ce système économique est-il viable ?
N'en déplaise à certains détracteurs : il marche plutôt bien.
Mais si vous le voulez bien (et même si vous ne le voulez pas, c'est pareil) permettez moi de faire quelques remarques qui me semblent utiles au débat.

1- Ce système ne fonctionne qu'au prix d'évènements correcteurs qui servent d'ajustement. Ces phénomènes correcteurs sont plus ou moins violents. Les plus violents prennent le doux nom de "crise". Ces crises n'inquiètent absolument pas les économistes puisqu'elle font partie du système de régulation. Cependant ces crises ont un certain coût humain. La somme de souffrances engendrées par ces crises n'est pas prise en compte par l'économie.

2- Ce système se déclare sans morale : Le capitalisme n'en a pas et les affaires sont les affaires. Reposant sur la volonté de chaque individu d'améliorer sa propre situation économique elle crée de fait (et l'assume d'ailleurs pleinement) un système de compétition entre les dits individus avec pour principe qu'il n'y a pas besoin qu'un tiers se mêle de modifier les règles du jeu. La règle principale c'est la concurrence. Si la concurrence n'est pas la compétition, dites-moi un peu ce que c'est !

3- Ce système crée sciemment des laissés pour compte. Les moins courageux, les moins combatifs, les moins compétitifs et parfois même les moins chanceux. Ces laissés pour compte le sont, au mieux, parce qu'ils n'ont pas de bol, au pire, parce que c'est de leur faute. Le pourcentage est d'environ 15%. Résumons nous, 85% des personnes dans ce système vivent bien tandis que 15% survivent pendant les bonnes périodes et crèvent la gueule ouverte pendant les périodes de crise.

4- Les 85% des personnes qui profitent du système sont le socle "démocratique" qui garantie la pérennité du système par le vote. 15% ne feront jamais une majorité et ce d'autant plus que la plupart des pauvres ne votent pas. A ces 85%, on répète à longueur d'ondes télévisuelles que ce système est le meilleur et qu'un autre aurait pour conséquence une baisse de leurs revenu ce qui est effectivement vrai. Pourquoi se tirer une balle dans le pied en partageant le gâteau puisque, d'une part, il n'y aurait pas de morale à y mettre et que, d'autre part, la baisse des profits entrainerait automatiquement une baisse de motivation et donc un ralentissement du système ?

5- Mais parmi les 15% sur le carreaux, une certaine proportion d'individus finit par se dire que puisqu'ils n'ont aucune chance de sortir de leur situation à moins d'un miracle, le mieux est encore de se servir directement sur les 85% restant sans leur demander leur avis. Difficile de remettre de la morale dans un système qui au départ n'en a pas ! Là, une partie des 15% commence donc à s'en prendre à la majorité qui vit pépère.

6- Les plus riches parmi les 85% (la race supérieure du système car par définition la plus compétitive) se mettent rapidement à l'abris des pauvres agressifs et ces derniers s'en prennent à la "classe moyenne". Celle-ci commence à se sentir en insécurité et réclame plus de présence policière. Plus de présence policière fini, n'ont pas par rétablir l'équilibre antérieur mais à rendre encore plus agressif les pauvres agressifs.

7- Les 85%, aidées par les fameuses ondes télévisuelles, finissent par mettre les 15% de pauvres dans le même sac : un ramassis de ratés imbéciles et violent dont il fait se protéger à tout prix.

8- Les 15% finissent par nourrir de plus en plus de haine envers les 85% qui les considèrent comme des abrutis.

9- Le phénomène s'auto-amplifie au fur et à mesure créant une société de plus en plus violente où l'idée même de morale n'existe plus, puisqu'elle est déconnectée au départ d'une partie du réel à savoir, la partie économique de notre vie. Comment expliquer à un enfant qu'il existe une part de notre vie qui échappe à la morale ?
Le système pousse peu à peu les deux populations vers les extrêmes.

10- Arrivent sur l'échiquier de ce jeu de massacre des individus expliquant que la solution réside dans l'élimination d'une partie de la population analysée comme responsable en grande partie du problème. Peu importe que ce soit la réalité. Il suffit qu'une petite partie colle et tout le reste suit. Ces individus prennent le pouvoir par les voix démocratiques puis s'empressent à la faveur d'une crise d'établir des lois d'exceptions qui vont rapidement mettre fin à la démocratie.

11- Le libéralisme économique s'accommode de ce nouveau régime pourtant à l'opposé de ses principes de départ pour 2 raisons.
Il ne touche pas au circuit économique.
Il relance l'économie en l'orientant vers la production d'engins de mort qui finiront bien par servir.

12- Le système totalitaire s'effondre après avoir produit des morts par millions et beaucoup de destruction.

13- La reconstruction stimule l'économie tandis que les 15% de pauvres sont devenus beaucoup plus. Le système garantissant mathématiquement qu'une partie de ces nouveaux pauvres va s'enrichir, plus personnes ne se plaint et tente sa chance.

Et c'est reparti pour un tour.

Le libéralisme aboutit au totalitarisme et finit par retomber sur ses pieds.
une des victime de ce système sans morale c'est tout simplement l'homme.
Le libéralisme est un monstre sans âme qui asservi des êtres qu'il est sensé servir : un comble !
Après avoir vécu un premier cycle qui s'est terminé par Hitler et 50 millions de morts, nous sommes arrivé au niveau 10 de ce raisonnement.
Les populations sont mûres pour les discours d'exclusions et l'avènement des brutes totalitaires.

Combien de morts cette fois ?


Dernière modification le : 31/01/2015 @ 23:58
Catégorie : Aucune

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Libéralisme

C'est chouette la croissance

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très bien pour allumer le feu

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